WORKAHOLIC ALERT.

 

Last post before the weekend! Hello everyone.

Sometimes people ask to my family or friends how they live with a workaholic. To tell you all, it’s not always obvious. (Word from a workaholic)

For being honest, I think I’ve always been like that… or almost. Learning, being organized, working are for me the fundamental aspects for success. I do everything everyday to get to all the challenges, to get through the obstacles to move on and on. If I don’t succeed in what I want do today, I find myself frustrated and I get angry quite easily.

I spend my days writing on my computer, edited or shopping. For people who are not blogger, Blog or Instagram are just trivialities for me that’s more than this. That’s all I imagined, messages here and there. Pictures of my last pair of shoe or the last makeup released. Even though I know I could be more productive on my Blog or on something else.

And that’s how I manage my time and be effective. If I don’t do things effectively I’m worried and upset. I hate more than any failure. This is impossible for me. Like dropping people I don’t like it. And the most don’t understand what this job represents for me, it often doesn’t include that an afternoon shopping is more important than going to drink a coffee. They also don’t understand that there are some things on which I absolutely have to work even if it’s not in a hurry.

 

I like to spend moments alone, these are times when I can work without interruption, where I am with myself and my thoughts. I am concentrated and locked up until my task is finished and I can finally reopen myself to the outside world.
If someone gets me out of my work system I will be disturbed and I will have to concentrate even more to get back into this task. It takes time to finish and it will give me less time to do other things. Unfortunately no one or almost cares about this. When I am stopped in my throw I might not want to get back on it and we will come to procrastination.

I work a lot. My entourage often make me the reflection. Barely with my eyes open, sitting with my coffee I already have my nose in work until late in night. This obviously plays on my sleep cycle and the pockets under the eyes appear. I am aware that this may affect my health but any workaholic will tell you that it is an endless gear. Who does not even give 5 minutes to hug his half, his husband or family…
One should not think negatively about being a workaholic. It can certainly play on family life, relationships etc but for the workaholics, building our career is certainly one of the most important points. Even if some of them arrive at fabulous careers, don’t let this turn negative. If it comes, you may need to think about it more seriously.

Patience and understanding are essential to living with someone who loves to work, but assertiveness is certainly essential. I thank my other half for being patient with me, every time I say that I will be free in ten minutes, and an hour later I always work on a blog post. But the truth is that this piece of work takes a little longer, my estimate of time was wrong and I absolutely have to finish this work before I can relax. And so, it can be annoying to finish later than I had said, but the work is now over and I can finally turn it off. Getting away from a piece of work is probably the worst thing anyone can do. My mind will not be extinguished until it is done. Yet assertiveness when it comes to the point where I don’t know my own time limits, really contributes to nothing. There are times when I go to work, work and work, and if the clocks didn’t exist, I could work until early in the morning without realizing the tiredness. And in this case, where I’m stuck in my work and completely out of time, I sometimes need an authoritative voice to tell me it’s time to stop and continue it tomorrow.
If I am half-task, then certainly it will have absolutely no impact, but if I’m only on the Internet, for research I can easily switch over to social networks, I need a friendly reminder telling me to stop this damn phone and finally go to sleep because it will not lead to anything productive or do something that has nothing to do with work.

I would like to know who finds it in the same case as me? What do your family or half think of it? How do you handle it all? I would like to talk about it so that we can help each other !

MADY.x


Dernier post avant le week-end! Bonjour à tous.

Parfois on demande aux gens qui m’entoure comment ils font pour vivre avec une droguée du travail. Pour tout vous dire, ce n’est pas toujours évident. (Parole d’une droguée du travail)

En toute honnêteté, je pense avoir toujours été comme ça… ou presque. Apprendre, être organisée, travailler sont pour moi les aspects fondamentaux pour la réussite. Je fais tout au quotidien pour arriver à tout les défis, à passer à travers les obstacles pour avancer encore et encore. Si je n’y arrive pas je me retrouve frustrée et je m’énerve assez facilement.

Je passe mes journées à écrire sur mon ordinateur, à éditer ou à faire du shopping. Pour les gens qui ne sont pas blogueurs, le Blog ou Instagram ne sont que des futilitées pour moi c’est bien plus que cela. C’est tout ce que j’imaginais, des messages par-ci ou par là. Des photos de ma dernière paire de chaussure ou le dernier maquillage sorti. Même si je sais que je pourrais être plus productive sur mon Blog ou sur autre chose.

Et c’est comme ça que j’arrive à gérer mon temps et à être efficace. Si je ne fais pas les choses efficacement je suis inquiète et énervée. Je déteste plus que tout l’échec. C’est une chose impossible pour moi. Tel que laisser tomber les gens je n’aime pas ça. Et pourtant la plupart ne comprennent pas ce que représente ce travail pour moi, il ne comprennent souvent pas qu’une après midi shopping est plus important que d’aller boire un café. Ils ne comprennent pas non plus qu’il y a certains trucs sur quoi je dois absolument travailler même si ce n’est pas pressé.

J’aime passer des moments toute seule, ce sont des moments où je peux travailler sans interruption, où je suis avec moi et mes pensées. Je suis concentrée et enfermée jusqu’à ce que ma tâche soit finie et que je puisse enfin me réouvrir au monde extérieur.
Si quelqu’un me fait sortir de mon système de travail je vais être perturbée et je vais devoir me concentrer encore plus pour me remettre dans cette tâche. Cela recule le temps de finitions et ça me donnera moins de temps pour faire autre chose. Malheureusement personne ne ce soucis de cela. Quand on m’arrête dans ma lancée je n’aurais peut être pas envie de m’y remettre et on en viendra à la procrastination.

Je travaille énormément. Mon entourage me fait souvent la réflexion. A peine les yeux ouverts, assise avec mon café j’ai déjà le nez dans le travail jusqu’au soir assez tard. Cela joue évidemment sur mon cycle du sommeil et les poches sous les yeux apparaissent. Je suis consciente que cela peut affecter ma santé mais n’importe quelle droguée du travail pourront vous le dire que c’est un engrenage sans fin. Qui ne donne même pas 5 minutes pour faire un câlin à sa moitié, son conjoint….
On ne doit pas penser négativement sur le fait d’être une droguée du travail. Ça peut certes jouer sur la vie de famille, les relations etc mais pour les drogués du travail, construire notre carrière est certainement un des points les plus important. Même si certains arrivent à des carrières fabuleuses, il ne faut pas laisser ceci tourner négativement. Si cela vient, vous devez peut être y réfléchir plus sérieusement.

La patience et la compréhension sont essentielles pour vivre avec quelqu’un qui aime travailler, mais l’affirmation de soi est certainement essentielle. Je remercie mon autre moitié d’être patient avec moi, chaque fois que je dis que je serai disponible dans dix minutes, et une heure plus tard, je travaille toujours sur un billet de blog. Mais la vérité est que ce bout de travail prend un peu plus de temps, mon estimation du temps était fausse et je dois absolument terminer cette œuvre avant que je puisse me détendre. Et ainsi, cela peut être gênant de finir plus tard que je l’avais dit, mais le travail est maintenant terminé et je peux enfin éteindre. M’éloigner d’un morceau de travail est probablement la pire chose que quelqu’un peut faire. Mon esprit ne sera pas éteint jusqu’à ce qu’il soit fait. Pourtant, l’affirmation de soi quand il arrive au point où je ne connais pas mes propres limites de temps, n’y contribue vraiment en rien. Il y a des moments où je vais travailler, travailler et travailler, et si les horloges n’existaient pas, je pourrais travailler jusqu’à tôt le matin sans me rendre compte de la fatigue. Et dans ce cas, où je suis coincée dans mon travail et complètement hors du temps, j’aurais parfois besoin d’une voix autoritaire pour me dire qu’il est temps d’arreter et a remettre cela a demain. Si je suis à mi-tâche, alors certes cela n’aura absolument aucun impact, mais si je suis seulement sur Internet, pour des recherches je peux facilement basculer sur les réseaux sociaux, j’ai besoin d’un rappel amical me disant de poser ce fichu téléphone et d’aller enfin dormir car cela ne mènera à rien de productif ou de faire quelque chose qui n’a rien à voir avec le travail.

J’aimerais savoir qui ce trouve dans le même cas que moi? Qu’est ce qu’en pense votre famille ou votre moitié? Comment gérer vous tout ça?! J’aimerais bien en discuter afin qu’on puisse peut être s’aider!

 

MADY.x

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